Partager l'article ! L'APRES LAPSUS "LINGUAE" DE RACHIDA DATI: (photo Internet) &nb ...
(photo Internet)
Eh oui, la semaine dernière, un chenapan de mot s’est bien glissé dans une interview de Rachida DATI par Anne-Sophie LAPIX sur Canal + .
Du coup, la langue de Rachida a dérapé.
Une phrase qui a fait le tour du web. La vidéo, mise en ligne par LePost, a été vue plusieurs millions de fois.
Qu’a-t-elle dit, notre euro-députée ?
"Je déplore le sort qui est fait à ces femmes et ces hommes qui ont consacré leur vie à cette entreprise. Ces fonds d'investissement étrangers n'ont pour seul objectif que la rentabilité financière à des taux excessifs. Moi quand je vois certains qui demandent des rentabilités à 20, 25% avec une fellation quasi nulle, et en particulier en période de crise..."
Oui, un lapsus, un vrai.
Pourtant, comme je l’ai dit dans mon précédent article, ce que Rachida DATI raconte est vrai, dramatiquement vrai, d’une gravité sans commune mesure avec les dégoisements dont nous abreuvent nos politiciens ( affaires Woerth, Bettencourt…)
De quoi parle-elle ?
Des fonds de pension, fonds d’investissement, et tous ces groupes financiers qui, « fellatio or not fellatio », n’ont pour objectif que de « rentabiliser » la mise.
C’est bien, de rentabiliser la mise, mais la marge de ces fonds financiers n’a rien à voir avec celle de nos commerçants sympas, du temps de papa et maman.
Exemple :
Il y a quelques années, les cliniques du Nord (et du Sud) de la France, appartenaient à… disons, papa et maman. Elles rapportaient assez d’argent pour que les-dits papa et maman partent en vacances à Torremolinos.
Et ça marchait.
(photo Internet)
Aujourd’hui, ces cliniques appartiennent pour la plupart à des groupes financiers redoutables (fonds de pension américains, fonds d’investissement étrangers, français…)
Leur objectif, comme le dit si bien Rachida Dati, est d’atteindre des rentabilités de l’ordre de 20 à 25 %.
Une rentabilité exorbitante,
Du délire, lorsque l’inflation est nulle.
Et ils y arrivent !
Comment ?
En restructurant, en comprimant le personnel, en fermant les services « peu rentables », en mettant le paquet sur les activités médicales qui « rapportent »…
J’exagère à peine :
L’appétit des financiers est en train de transformer notre santé en un produit coté en bourse.
Nous pouvons accepter,
Mais aussi nous battre.
De ce point de vue...
Notre Rachida nationale a raison.
Bon dimanche Ramon...
Amicalement.
JC
Bon dimanche aussi
Amitiés
Les filles, Infirmières en privé, ont des conditions de plus en plus difficiles. En Public également. Une amie est panseuse à Mantes, elle angoisse de plus en plus chaque matin; peur de ne pas "tenir" . Et le recul de l'âge de la retraite n'arrange rien. Les infirmières font du ménage, des radios, des soins divers en plus . Oui il faut nous battre.Amitiés Ramon
Absolument.
C'est vrai, nous assistons à une dégradation inquiétante des conditions de soins.
Et au départ... l'argent, toujours l'argent...
la soif de profit.
Amitiés Sittelle.
Dans ma petite ville, la clinique appartient à ces groupes et il y a des dépassements d'honoraires. A l'hôpital public nous avons beaucoup de mal à recruter des médecins car les conditions de travail sont déplorables pour un salaire moins important que dans le secteur privé.
Rachida Dati a raison mais cela fait déjà quelques années que cette orientation est prise. On se demande même si ce n'est pas une volonté de nos dirigeants...
Amitiés Ramon
Marie Jo
La volonté ces dirigents est certaine.
On constate partout une politique sanitaire de nivellement par le bas.
Et au départ, l'argent, toujours l'argent.
Quant aux dépassements d'honoraire, c'est une honte. Je n'arrive pas à comprendre que l'on puisse créer de la richesse avec le malheur des gens.
Bonne journée,
Amitiés.
Tu éclaircis un peu ma lanterne, au sujet de ces fonds de pension. Finalement l'argent appelle l'argent, et ces groupes financiers détenteurs n'ont aucun scrupule. Ce n'est pas l'humain qui les intéresse, mais le profit.
Quand aux conditions de travail dans le secteur public, du point de vue de la sécurité, je les trouvais déjà insuffisantes lorsque j'ai quitté sans regret ce milieu, il y a 12 ans. Je n'ose imaginer à quel point les choses ont dû se dégrader depuis...
Bonne journée Ramon,
Amitiés
L'argent, comme tu dis, appelle toujours l'argent.
Ce n'est pas l'humain, qui intéresse, non, c'est le profit.
Quant au service public, tu as raison: il se détériore...
jusqu'où ira-t-on?
Je ne sais pas. C'est peut-être une mauvaise passe...
Je le souhaite pour nous tous.
Bonne soirée, Mima
Amitiés
Elle a été bien malmenée, mais elle n'est pas la seule, nous faisons tous des lapsus... mais internet est un "récupérateur" de bêtises! à quand un "récupérateur" de bonnes actions?
Je me demande si nous ne devrions pas applaudir Rachida pour ses propos non-préparés et bien "nettoyés" comme certains autres politiques qui nous servent les mêmes mots et les mêmes phrases qui ne répondent pas aux quetions posées!
Passe un agréable lundi.
Viviane
Oui, je pense que nous devrions l'applaudir.
Bonne soirée,
Amitiés
Kasimir, viens de me parler de l'alcool camphré!
etre malade deviens de moins en moins accessible pour beaucoup de personnes!!!
dit moi tous les 2 ,pourquoi ne pas faire passer ,votre savoir par intern....
c'est peu etre une mauvaise idée !!!!
L'idée est bonne, car le partage du savoir médical ne peut être que profitable
Mais en pratique... c'est difficile.
C'est dommage!
Bonne soirée,
Amitiés.
oui, Ramon, nous battre, mais comment ?
par une action politique ?
oui, je crois, sinon comment.?
Par une information aussi; une prise de conscience plus large.
Ramon, à toi de jouer : nous t'écoutons (moi je n'y connais rien)
Et pour l'acool camphré, j'en ai déjà parlé.
Bon, l'hiver arrive : j'en reparlerai, Cagou.
Nul doute que l'action politique est indispensable.
Et la prise de conscience.
J'espère que les politiques vont monter au créneau.
Je suis quand même persuadé qu'à notre niveau, nous pouvons agir.
Nous avons une arme puissante: notre bulletin de vote.
A bientôt, ami Kasimir.
Ben oui, mais qui ouvre en grand la porte à ces fonds de pension en affaiblissant systématiquement le système d'assurance maladie, et les hôpitaux publics français?... Au delà du lapsus, je la trouve mal placée pour s'en émouvoir...
Aller, mieux vaut en rire qu'en pleurer...
Merci pour ce post....
Colonel D.
Ce point de vue est absolument vrai: les sociétés d'assurance, les fonds de pension, la Lloyd's... n'attendent que la petite faille pour s'emparer du gâteau.
D'accord pour Rachida,
Mais je regrette que les politiciens de gauche s'attaquent à des cibles électoralistes (Bettencourt, Woerth...) au lieu de faire le siège des grandes forteresses idéologiques qui gèrent la planète depuis Wall-Street, la City, le CAC 40...
A bientôt.
Merci de votre visite