Le blog de Ramon BASAGANA

Juillet 1947. Un vieux steamer des Grands-Lacs rebaptisé Exodus, vogue vers la Palestine avec 4500 rescapés des camps d’extermination. Arrivé au large de Haïfa, la marine de guerre britannique l’éperonne sauvagement. L'affrontement est sanglant, il y a des blessés, des morts... Débute alors une impitoyable bataille médiatique, la première du XX° siècle. C’est le thème de mon 5° roman : « Les amants de l’Exodus ».

LA VIE DES TEMPLIERS - 4 : Le "trousseau de guerre" du chevalier

 

Deuxième Partie :

 

Le « trousseau de guerre »

 

 

Dès le lendemain de son admission dans l’ordre, Frère Gondisalve reçoit son trousseau militaire.

 

Celui-ci comprend :

 

 1- Un haubert : il s’agit d’une cotte de mailles munie d’une coiffe enveloppant la tête, mais laissant à découvert le visage.

 

2- Une paire de chausses de fer : ce sont des jambières composées de mailles de fer et qui se laçaient derrière la jambe.

 

3- Un chapeau de fer : casque à bords rabattus et emboîtant la nuque. 

 

4- Un heaume : casque cylindrique, percé de trous pour la vue et la respiration, renforcé de deux lamelles rivées en forme de crois, et couvrant toute la tête. 

 

5- Une cotte de mailles

 

6- Un sac de cuir ou un treillis de mailles de fer, dans lesquels on plaçait le haubert. 

 

7- Des souliers de cuir et des souliers d’armes.

 

L’armement proprement dit comporte :

 

1- Une épée : elle est droite, à deux tranchants, pointe arrondie. 

 

2- Une lance : sa hampe est de frêne et le fer est conique. 

 

3- Un écu ou bouclier : triangulaire, en bois matelassé à l’intérieur, recouvert de cuir à l’extérieur. Il est parfois renforcé de lamelles cloutées. 

 

4- Trois couteaux : un couteau d’armes ou poignard, un couteau à trancher le pain et la viande, un canivet ou canif. 

 

5- Une couverture pour son cheval de guerre, mais il peut aussi bien le recouvrir de sa carpette.  

 

6- Trois chevaux avec leur harnachement complet. 

 

7- Un petit nécessaire de campagne comprenant : un chaudron, un bassin pour mesurer l’avoine (nourriture des chevaux), trois paires de besaces, dont deux seront portées par son écuyer.

 

Tout ceci n’est point donné à Frère Gondisalve, mais seulement prêté. Il en est comptable envers la maison. Il n’en peut disposer à sa guise, ni rien perdre, sous peine d’encourir un châtiment.

 

Telle est la vie du Templier.

 

Frère Gondisalve est à présent vêtu et armé.

Que va-t-il devenir ?

Quel sera son destin ? 

 

 

SOURCE :

 

Georges BORDONOVE, La Vie Quotidienne des Templiers, Paris 1975.

 

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