Partager l'article ! LE LAPSUS DE RACHIDA DATI : FELLATIO versus SPECULARE ? MERCI RACHIDA !: (photo Internet - Gala) ...
(photo Internet - Gala)
Rachida Dati était l’invitée, ce dimanche midi, de l’émission DIMANCHE + sur CANAL +.
Interrogée sur les raisons d’un plan de licenciement chez LEJABY, dans l’Ain, elle a eu un lapsus qui a fait le buzz dans le web.
La vidéo a été vue plusieurs centaines de milliers de fois.
Qu’a-t-elle dit ?
Ceci :
"Je déplore le sort qui est fait à ces femmes et ces hommes qui ont consacré leur vie à cette entreprise. Ces fonds d'investissement étrangers n'ont pour seul objectif que la rentabilité financière à des taux excessifs. Moi quand je vois certains qui demandent des rentabilités à 20, 25% avec une fellation quasi nulle, et en particulier en période de crise..."
Evidemment, elle voulait dire « inflation ».
Elle s’est justifié ainsi sur sa page Facebook :
"Cela peut arriver de parler trop vite dans ce format d'émission... Cependant, je trouve dommage que ce soit le seul message politique qui ait été repris surtout sur un sujet aussi grave..."
Eh oui !
C’est qu’elle a raison, la Rachida !
Les dégâts que peuvent provoquer les fonds d’investissements, via leurs LBO et autres bulldozers spéculatifs sont tels, que sa mise au point est on ne peut plus légitime.
Fellatio versus speculare ?
Voilà une équation qui n’est probablement jamais venue à l’esprit du moindre trader.
Et pourtant elle est là, via l’inflation nulle et les rentabilités ahurissantes de 25%, assassines pour l’entreprise.
Non, fellatio versus speculare est une équation qui ne m’était jamais venue à l’esprit non plus.
Mais si elle permet de dénoncer que les fonds d’investissements sucent (excusez le terme, mais il est correct) jusqu’à 25% du sang d’une entreprise au profit d’une poignée de spéculateurs, alors oui, le lapsus de Rachida mérite qu’on s’y attarde.
On disait de Paris qu’il méritait bien une messe,
Et si les dérives spéculatives méritaient bien une… pardon, un lapsus ?
Merci, Rachida,
Certes, tu as émoustillé les fantasmes de quelques centaines de milliers d’internautes, mais il fallait cela pour rappeler que les fonds d’investissement sont toujours là, à l’affût, que les spéculateurs empochent toujours sur notre dos des dividendes astronomiques.
Fellatio versus speculare ?
Pourquoi pas, après tout.
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