Dimanche 17 juillet 2011 7 17 /07 /Juil /2011 19:20

 

 

Le syndrome SAPHO est fréquent.

Mal connu.

On peut passer à côté, ignorer le tableau, penser à autre chose, affoler la personne atteinte,évoquer un « mauvais diagnostic »…

J’ai des patients qui présentent ce syndrome.

C’est pour eux que j’écris ce texte.

(Elaboré à partir de l'article du Dr Gilles HAYEM, Service de Rhumatologie, Hôpital Bichat, PARIS)

 

 

Le mot SAPHO correspond aux initiales des principales manifestations de la maladie :

 

S : Synovite

A : Acnée

P : Pustulose palmo-plantaire

H : Hyperostose

O : Ostéite.

 

 

- La synovite désigne l’inflammation de la synoviale, c’est-à-dire de l’enveloppe qui entoure les articulations. Qui dit inflammation, dit articulation enflée, douloureuse, raide…

- L’acné,  tout le monde connaît. Les glandes sébacées des poils se bouchent, forment des boutons, surtout sur le visage. C’est le cauchemar des adolescents, des adolescentes, d’un bon nombre de jeunes adultes.  

- La pustulose se traduit par de petites cloques remplies de pus au niveau de la plante des pieds ou la paume des mains. Ces cloques ou pustules finissent par sécher, donnant une desquamation de la peau. 

- L’hyperostose correspond à une croissance, un épaississement, une déformation d’un ou plusieurs os. 

- L’ostéite correspond à une atteinte inflammatoire de l’os.

 

Que ce soit clair, les personnes atteintes du syndrome SAPHO ne présentent pas forcément toutes ces manifestations. Mais la découverte, chez une même personne, de plusieurs de ces tableaux, doit faire penser au diagnostic, afin de ne pas se perdre dans des examens inutiles et faire bénéficier la personne atteinte du meilleur traitement possible.

 

Question 1 : Quelle est sa fréquence ?

On ne sait pas exactement.

On sait, par contre, que beaucoup de cas restent méconnus en raison de la relative « nouveauté » de la description.

 

 Question 2 : Qui est concerné ? 

Le syndrome SAPHO touche autant les femmes que les hommes,

surtout les jeunes ;

parfois les enfants.

 

Question 3 : Quelle en est la cause ?

On ne sait pas.

On parle de prédisposition génétique, de facteurs environnementaux, d’une infection, d’un mauvais fonctionnement des défenses immunitaires...

Beaucoup évoquent un mécanisme auto-immun, c’est-à-dire que les

défenses immunitaires, au lieu de s’attaquer à l’ennemi (bactéries, virus...), se retournent contre notre propre organisme, l’attaquent, s’acharnent (sur la peau, les os, les articulations…)

En d’autres termes, face à une agression, le système immunitaire de la personne atteinte de SAPHO, réagirait de façon inappropriée. On pense que l’agresseur « mimerait » les cellules de l’organisme. Les anticorps de la personne confondraient alors les « intrus » avec les cellules du corps.

 

Question 4 : le syndrome SAPHO est-il contagieux ?

Non !

 

Question 5 : Comment se manifeste-t-il ?

Les manifestations du syndrome SAPHO sont multiples et variées. Comme nous l’avons vu dans la définition, elles combinent des symptômes osseux, articulaires et cutanés.

La personne atteinte ressent généralement :

a)   de fortes douleurs au niveau du sternum, au milieu du thorax, et des clavicules…,

b)   mal au dos

c)      une grande fatigue,

d)   des problèmes de peau (acnée, pustulose)

e)   Développement excessif de certains os (hyperostose) pouvant entraîner une petite déformation, par exemple au niveau de l’articulation entre le sternum et la clavicule, ou au niveau de la colonne vertébrale.

f)     Parfois, l’hyperostose est telle qu’elle peut entraîner la soudure entre deux os, par exemple entre la clavicule et la première côte. Lorsque cela arrive, il faut toujours penser au SAPHO !

g)   Les lésions osseuses peuvent s’accompagner d’une atteinte articulaire : c’est la synovite, c’est-à-dire une inflammation de la membrane tapissant l’intérieur des articulations. Nous retrouvons alors la triade des anciens : dolor – rubror – calor,  c’est-à-dire douleur, rougeur, chaleur, ainsi qu’un gonflement de l’articulation.

h)   L’atteinte cutanée survient le plus souvent un à deux ans avant l’atteinte osseuse. Mais il n’y a pas de règle : ce délai peut excéder 20 ans, et dans certains cas, il n’y a pas de problèmes cutanés du tout.

 

 

Question 6 : Quelle est son évolution ?

 

Le syndrome SAPHO est une maladie chronique, c’est-à-dire durable dans le temps, avec des périodes de crise et des accalmies. Fort heureusement,  le syndrome n’évolue jamais vers des lésions cancéreuses ou des infections.

C’est une affection qui a plutôt un bon pronostic, les atteintes osseuses et articulaires n’étant habituellement pas trop sévères. Chez certaines personnes, les symptômes peuvent même disparaître de façon spontanée.

 

Question 7 : Comment font les médecins pour poser le diagnostic du syndrome SAPHO ?

 

Le diagnostic du syndrome SAPHO est souvent difficile, d’autant plus que les symptômes varient beaucoup d’une personne à l’autre, et qu’ils n’apparaissent pas tous en même temps.

Les médecins ont défini deux situations qui suffisent à diagnostiquer un syndrome SAPHO :

1-   Découverte d’une inflammation osseuse non infectieuse (qui n’est pas provoquée par des bactéries) atteignant le thorax, la colonne vertébrale ou le bassin, avec ou sans lésions cutanées,

2-    Le cas d’une atteinte articulaire associée à une maladie de la peau (acné sévère, pustulose palmo-plantaire...)

 

Cependant, ces critères ne sont pas spécifiques du syndrome SAPHO et les médecins doivent éliminer une à une toutes les maladies ressemblantes avant de pouvoir conclure avec certitude.

Il est même possible que dans certains cas, le diagnostic définitif ne soit établi qu’au bout de plusieurs années d’évolution.

 

Question 8 : Y a-t-il des tests diagnostiques ?  

 

Non. Il n’y a pas de test diagnostique spécifique du syndrome SAPHO.

On prescrit, par contre, des examens complémentaires :

-   scintigraphie osseuse,

-   scanner,

-   imagerie par résonance magnétique ou IRM.

-    

 

Question 9 : Existe-t-il un traitement spécifique ?

Il n’existe pas de traitement particulier pour le syndrome SAPHO.

Certains médicaments permettent cependant de limiter l’intensité des symptômes, et surtout de soulager les douleurs.

Le traitement de base repose sur les anti-inflammatoires non stéroïdiens ou AINS (ne contenant pas de cortisone) comme Voltarène, Ibuprofène, kétoprofène, etc.

Les rhumatologues leur associent parfois des médicaments puissants qui agissent sur le système immunitaire, comme la Sulfasalazine ou le Méthotrexate.

Enfin, un médicament de la classe des bisphosphonates (le pamidronate) a montré une action favorable non seulement sur les douleurs, mais aussi sur les lésions de pustulose.

Dans de rares cas, des corticoïdes (comme la prednisone) sont prescrits, généralement à faible dose et sur une courte durée, principalement pour lutter contre les douleurs osseuses et articulaires. Ils sont parfois proposés en injections intra-articulaires (infiltrations) donnant dans ce cas de bons résultats.

Certains médecins ont proposé le recours à un traitement antibiotique prolongé (en particulier par azithromycine), en tenant compte de la possible implication initiale de bactéries à développement lent dans l’apparition du syndrome SAPHO. Les résultats se sont révélés variables, mais cette option thérapeutique mérite d’être prise en compte, surtout dans les formes récentes de syndrome SAPHO.

Quant à l’acné et autres lésions cutanées, elles doivent être prises en charge par un dermatologue.

La doxycyline (antibiotique) efficace contre l’acné, semble parfois soulager les douleurs ostéo-articulaires.

 

Question 10 : Quelles sont les options thérapeutiques du futur ?

 

Des médicaments récents utilisés pour traiter d’autres rhumatismes inflammatoires (comme la polyarthrite rhumatoïde ) ont été essayés chez certains patients.

Ainsi, les biothérapies anti TNF-alpha (Etanercept ou Infliximab), qui ont donné de bons

résultats et peuvent être une alternative intéressante. Elles permettent de bloquer le TNF-alpha, molécule produite naturellement par l’organisme et directement impliquée dans l’inflammation chronique du syndrome SAPHO.

Dans certains cas, lorsque les crises sont vraiment trop douloureuses, les médecins proposent de la morphine, mais à titre temporaire. 

Enfin, de manière générale, la kinésithérapie peut soulager les articulations en aidant à

limiter les raideurs.

 

Question 11 : Quels sont les risques du traitement ?

 

Les anti-inflammatoires non stéroïdiens sont généralement bien tolérés mais ils peuvent

entraîner des effets secondaires indésirables, et notamment des troubles gastro-intestinaux (gastrite, hémorragie digestive, ulcère). L’administration simultanée d’un médicament destiné à protéger l’estomac est donc souvent nécessaire.

Les corticostéroïdes ont aussi des effets secondaires (prise de poids, troubles cutanés, osseux, hormonaux, digestifs), mais ils sont habituellement prescrits sur une courte durée.

 

Question 12 : Un soutien psychologique est-il souhaitable ?

 

Oui, car le syndrome SAPHO retentit sur la vie quotidienne (douleurs ostéo-articulaires, fatigue). De plus, la récurrence des crises et l’incertitude quant à l’évolution de la maladie peuvent générer des difficultés psychiques et relationnelles aux conséquences négatives. 

Retenons enfin que l’influence du psychisme sur le cours évolutif du syndrome SAPHO est un phénomène assez généralement reconnu, d’où l’importance d’une prise en charge adaptée.

 

Question 13 : Comment se faire suivre ?

 

Le syndrome SAPHO n’est pas, pour l’essentiel, une maladie susceptible d’occasionner des complications graves, aussi les consultations régulières chez le rhumatologue et le dermatologue sont suffisantes. Pour les décisions délicates (désir de grossesse alors qu’on est sous traitement agressif), bien peser le pour et le contre avec les spécialistes concernés ; mais le syndrome SAPHO n’empêche pas d’avoir un enfant ! 

 

Question 14 : Quelles sont les informations à connaître et à faire connaître en cas d’urgence ?

 

Aucune, hormis signaler le traitement en cours afin d’éviter les interactions médicamenteuses.

 

Question 15 : Peut-on prévenir cette maladie ?

 

Dans l’état actuel de nos connaissances, non.

Mais l’on peut influer positivement sur son évolution, en la prenant en

charge précocement et de façon appropriée.

 

Question 16 : Où en est la recherche ?

 

Elle s’oriente :

a)   Vers une meilleure compréhension des mécanismes de la maladie,

b)   Vers de nouvelles solutions thérapeutiques, plus ciblées et plus efficaces.

c)      Des recherches sont actuellement menées pour déterminer si le syndrome SAPHO est lié ou non à un terrain génétique de vulnérabilité. Un certain nombre de similitudes a été observé entre le syndrome SAPHO et d’autres affections rhumatismales intégrées dans un groupe plus vaste de maladies, appelées spondylarthropathies inflammatoires.

d)   Une réflexion commune, faisant envisager ces différents rhumatismes comme des pathologies « réactionnelles » résultant de l’intrusion initiale d’un agent infectieux « opportuniste », ayant secondairement suscité, surtout pour des raisons génétiques, une réponse persistante et inappropriée du système immunitaire.

 

Question 17 : Comment entrer en relation avec d’autres malades atteints de la même maladie ?

 

En contactant les associations de malades consacrées au syndrome SAPHO.

Vous trouverez leurs coordonnées en appelant :

a)   Maladies Rares Info Services au 0 810 63 19 20 (Numéro azur, prix d’un appel local)

b)   Ou sur le site Orphanet (www.orpha.net).

 

 

CONCLUSION

 

Le syndrome SAPHO est le regroupement d’affections rares donc mal connues. Sa connaissance a plusieurs intérêts : éviter les biopsies osseuses répétées et les traitements antibiotiques intempestifs à l’aveugle, éviter de retenir une étiologie tumorale devant des images condensantes, enfin, rassurer le patient.

 

SOURCES :

Je me suis inspiré, pour bâtir ce texte, sur l’article du Dr Gilles HAYEM,

Service de Rhumatologie, Hôpital Bichat-Claude Bernard, Paris.

Association  pour l’ Information et la Recherche sur le Syndrome SAPHO.

 

 

Par Ramon BASAGANA - Publié dans : MEDECINE - Communauté : Médecine
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Dimanche 10 juillet 2011 7 10 /07 /Juil /2011 20:59

 

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Le Journal Officiel prévoit la suppression de l’HTA  sévère de la liste des ALD ( Affections Longue Durée remboursées à 100%).


legifrance

(Décret 2011-726 du 24 juin 2011)

 

Je ne peux museler un coup de gueule.

C’est incompréhensible, ahurissant !

Une aberration, une injustice manifeste.

Bref, une décision purement comptable.

 

Prise par nes députés.


Question : quelles sont leurs compétences dans ce domaine ?

D’après leur compte-rendu savant, l’Hypertension artérielle sévère constitue un facteur de risque et non une pathologie avérée !

C’est ce qu’ils affirment.

Comment peut-on considérer l’HTA sévère comme un simple facteur de risque ? Aucun professionnel de santé ne soutient ce point de vue. Pas même la Haute Autorité de Santé (HAS), qui a émis le 12 janvier dernier un avis défavorable à ce retrait.

La Fédération Française de Cardiologie et l’Alliance du Cœur ont fermement déclaré que, « contrairement à ce que dit le décret, l’HTA sévère est une maladie qui donne des complications cardiovasculaires graves et handicapantes ».

Las ! Nos députés ont pris une décision comptable !

Motivée par le seul souci de mettre en œuvre ce qu’ils ont voté  concernant l’Ondam (Objectif National de Dépenses de l’Assurance Maladie).

Dans ce cas précis, nos députés veulent faire, soit disant, 20 millions d’euros d’économies en 2011 dans le non remboursement de la prise en charge des nouveaux patients atteints d’hypertension sévère.

Du délire d'énarque!

Relevons, au passage, un paradoxe.

Pour la première fois en matière de prévention, cette mesure « crée » deux types de patients :

1-   Ceux qui ont une HTA sévère diagnostiquée avant le 24 juin 2011,

2-   Ceux qui ont une HTA sévère diagnostiquée après le 24 juin.

Les premiers sont des individus qui ont une maladie, ils sont donc remboursés à 100%.

Les seconds sont des individus qui présentent un facteur de risque : ils ne sont donc pas remboursés.

On aurait pu proposer ce remarquable paradoxe comme sujet philo au Bac !

Quoiqu’il en soit, cette logique financière témoigne d’une vue à court terme.

On est dans le pilotage à vue !

Car cette décision va reporter la facture sanitaire de l’HTA aux générations futures. La suppression du ticket modérateur pour les nouveaux patients atteints d’HTA sévère, notamment les plus fragiles ou les plus âgés, augmentera le nombre de patients avec des complications.

En effet, les hypertendus sévères qui ne disposent pas d’une couverture complémentaire devront prendre en charge plus de 30% des frais engagés pour l’achat de médicaments, d’examens complémentaires et de suivi médical.

Ce qui est matériellement impossible.

Donc, ils arrêteront leur traitement au bout de trois ou quatre passages chez le pharmacien.

D’autre part, il faudra prévoir une augmentation des dépenses des mutuelles, et donc une majoration significative des cotisations.

 

Les plus démunis ne pourront pas suivre.

Cette décision aggravera donc les inégalités d’accès au soin.

C’est « un recul historique de la prévention en France » !

Que faut-il faire ?


Demander –  comme les sociétés savantes l’ont suggéré –  le retrait de ce décret, c’est-à-dire, déposer un recours devant le Conseil d’Etat en vue de le faire annuler.

NOTE :  L’HTA touche plus de 11 millions de Français, dont 1,2 million sont actuellement en ALD (100%)

Source :  Entretien avec le Pr. Xavier GIRERD, président de la Société française d’hypertension artérielle, publié dans Impact-Médecin.

 

Par Ramon BASAGANA - Publié dans : MEDECINE - Communauté : santé-medecine
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Mardi 5 juillet 2011 2 05 /07 /Juil /2011 21:55

 

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( Photo extraite du site: L'Enfer Chrétien )

 

L’enfer n’existe plus !

C’est la conclusion à laquelle serait parvenu un étudiant d’une université dont l'origine reste mystérieuse (américaine? canadienne? française?)

Plusieurs noms circulent: Washington, Montpellier, Nanterre, Montréal…

Cet étudiant a développé son argumentation dans la version réponse d'une question « bonus » de chimie.

Des assertions d'une rigueur imparable, à l’épreuve des redoutables flammes fourchues.

Enfer Bosch

(L'enfer selon J. BOSCH)

 

 

Question Bonus:


« l'enfer est-il exothermique(1) ou endothermique(2) ? »

1.   Evacue la chaleur

2.   Absorbe la chaleur

 

La plupart des étudiants ont exprimé leur croyance en utilisant la loi de Boyle (si un gaz se dilate il se refroidit et inversement) ou ses variantes.

Cependant, un étudiant eut la réponse suivante:

 

Premièrement, nous avons besoin de connaître comment varie la masse de l'enfer avec le temps. Nous avons besoin de connaître à quel taux les âmes entrent et sortent de l'enfer. Je pense que nous pouvons assumer sans risque qu'une fois entrées en enfer, les âmes n'en ressortiront plus. Du coup aucune âme ne sort.

De même pour le calcul du nombre d'entrées des âmes en enfer, nous devons regarder le fonctionnement des différentes religions qui existent de par le monde aujourd'hui.

La plupart de ces religions affirment que si vous n'êtes pas membre de leur religion, vous irez en enfer. Comme il existe plus d'une religion exprimant cette règle, et comme les gens n'appartiennent pas à plus d'une religion, nous pouvons projeter que toutes les âmes vont en enfer...

Maintenant, regardons la vitesse de changement de volume de l'enfer parce que la Loi de Boyle spécifie que « pour que la pression et la température restent identiques en enfer, le volume de l'enfer doit se dilater proportionnellement à l'entrée des âmes ».

Par conséquent cela donne deux possibilités:

1) Si l'enfer se dilate à une moindre vitesse que l'entrée des âmes en enfer, alors la température et la pression en enfer augmenteront indéfiniment jusqu'à ce que l'enfer éclate.

2) Si l'enfer se dilate à une vitesse supérieure à la vitesse d'entrée des âmes en enfer, alors la température diminuera jusqu'à ce que l'enfer gèle.

Laquelle choisir ?

Si nous acceptons le postulat de ma camarade de classe Jessica m'ayant affirmé durant ma première année d'étudiant « Il fera froid en enfer avant que je couche avec toi », et en tenant compte du fait que j'ai couché avec elle la nuit dernière, alors l'hypothèse doit être vraie. Ainsi, je suis sûr que l'enfer est exothermique et a déjà gelé …

Le corollaire de cette théorie c'est que comme l'enfer a déjà gelé, il s'ensuit qu'il n'accepte plus aucune âme et du coup qu'il n'existe plus... Laissant ainsi seul le Paradis, et prouvant l'existence d'un Etre divin…

Ce qui explique pourquoi, la nuit dernière, Jessica n'arrêtait pas de crier "Oh.... mon Dieu !...."

 

(Cet étudiant est le seul ayant reçu la note 20/20)

Par Ramon BASAGANA
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Lundi 4 juillet 2011 1 04 /07 /Juil /2011 21:01

Entre le 15 mai et le 1er juillet 2011, la teneur des gros titres de la presse américaine a évolué.

Un véritable volte face.

Exemple:


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La Une du Daily News  du 15 mai 2011 titre, sur DSK,

LE PERV

 

Quarante cinq jours plus tard:

DSK-Une-Daily-News pics 180

Le 1er juillet 2011, le Daily News titre, sur DSK:

LE FREED!

(Le Libéré!)


Les personnalités françaises ont-elles opéré ce même volte-face?

 

Voici deux exemples:

 

Pr. Bernard DEBRE:


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(photo Internet)

Sur Europe 1 le 15 mai 2011:

 

« DSK est un homme peu recommandable"

... "Vous imaginez ce que cela peut être et pour le poste qu'il occupe au FMI et pour la France ! Il est totalement déconsidéré. Déjà il se vautrait dans le 'bling bling', on l'avait vu à travers les journaux et les photos, maintenant c'est dans le sexe, c'est inacceptable"...

…"C'est humilier la France que d'avoir un homme qui soit comme lui, qui se vautre dans le sexe, et ça se sait depuis fort longtemps !"

… "Je trouve cela misérable et humiliant pour notre pays. Cela va coûter cher à la classe politique française, il aura causé un tort énorme à la classe politique...".

 

Vendredi 1er juillet sur BFM-TV :

 

"Je reconnais tout à fait que je suis allé trop vite."


Marine LE PEN

d0DHkLqEeAYJ

 

Interrogée sur BFM TV le 15.05.2011:

 

Elle déclare que la nouvelle "ne la fait pas tomber de sa chaise"...

…"Je crois que sa candidature vient d'enregistrer aujourd'hui un coup d'arrêt, d'autant que la parole va se libérer et démontrer que Monsieur Strauss-Kahn a semble-t-il un comportement depuis de nombreuses années connu de tous, caché par tous parce que c'est un petit peu le système en France"...

…"Mais cette relation pathologique qu'entretient M. Strauss-Kahn va probablement faire l'objet d'un certain nombre de révélations"

…"S'il est avéré qu'il est coupable des faits très graves dont il est inculpé aujourd'hui, c'est une bonne nouvelle pour la France et les Français."

 

Dans un entretien sur le site de France-Soir, le 1er juillet 2011 :


« Je ne me suis jamais prononcée sur le fond de cette affaire parce que je suis avocate et que je sais combien ces dossiers sont complexes. » 



Par Ramon BASAGANA
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Lundi 27 juin 2011 1 27 /06 /Juin /2011 17:48

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(Photo Internet infothema.fr/document/juin-2008/vacances)


Quels médicaments emporter en vacances ?

Voici une proposition de liste:

 

 

A)  LES MEDICAMENTS DE BASE

 

 

1-    Antalgiques – anti-pyrétiques (douleur et fièvre) :

PARACETAMOL (DOLIPRANE, EFFERALGAN).                  

  Ou un anti-inflammatoire type IBUPROFENE (NUREFLEX, NUROFEN...)


2-    Antispasmodique :

SPASFON (lyoc ou cp).

Ce médicament est une bénédiction: douleurs abdominales, coliques néphrétiques, certaines douleurs menstruelles...


3-    Anti-diarrhéiques :

SMECTA.

Ce produit est aussi intéressant chez l’enfant que chez l’adulte. Le goût n’est pas terrible, mais bon…

Si vous partez en Afrique, en Asie… pensez à l’IMODIUM (assez efficace dans « la tourista ») + antiseptique intestinal (ERCEFURYL)


4-    Antiseptique externe:

Eau oxygénée, Bétadine (jaune), Biseptine… 


5-    De quoi faire un pansement : compresses, sparadrap, une ou deux bandes NYLEX par exemple).

 

En clair, la trousse de base pourrait comporter : DOLIPRANE + SPASFON + SMECTA + KIT PANSEMENT.

 

 

B) MEDICAMENTS SPECIFIQUES :

           

  Là, il faut être pointilleux. Voici quelques exemples :


1-    Vous avez des brûlures d’estomac :

n’oubliez pas un anti-acide (XOLAAM/ MAALOX, ou produit plus spécifique si votre médecin vous l’a déjà prescrit : MOPRAL, INEXIUM…)


2-    Vous êtes sujet aux vertiges :

Emporter un antivertigineux (TANGANIL) et un anti-nauséeux : MOTILIUM, PRIMPERAN…


3-    Vous avez des règles douloureuses :

ANTADYS, SPASFON, etc. Au fait : n’oubliez pas la boîte de « pilules » !


5-    Vous êtes sujet aux infections urinaires (cystites).

 En toute rigueur, il faut débuter le traitement après avoir fait un ECBU (examen cytobactériologique des urines). Soit, mais comment faire si les « brûlures mictionnelles » vous prennent à Pincou-les-Oies, loin de tout ? Le plus simple est d'emmener l’antibiotique que vous prescrit habituellement votre médecin en cas de « cystite », par exemple NOROXINE 400.


6-    Vous êtes asthmatique :

De grâce, n’oubliez pas la VENTOLINE !


7-    Les départs en zone infestée par le palu nécessite un traitement préventif spécifique que votre médecin se fera un plaisir de vous prescrire. Qu’il vérifie au passage si vos vaccins sont à jour !


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Zones infestées par le Paludisme

 

 


 

Note:  

que les coeurs esseulés, les amoureux transis,  les coeurs brisés,

pensent à se munir de leur médaille porte-bonheur :

  

Unknown-2-copie-3

 

 

 

 


BONNES VACANCES ! 

 

 

 

 

Par Ramon BASAGANA
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  • Ramon BASAGANA
  • Le blog de Ramon BASAGANA
  • Homme
  • 15/01/1944
  • sud de la France
  • littérature Chine Espagne médecine Catalogne
  • Je suis médecin, marié. Passionné par la médecine. A l'affût des détresses évitables. J'aime écrire, lire dans "la mémoire des pierres", sonder le présent, décrypter l'avenir. ... Et livrer mes trouvailles!

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