Le blog de Ramon BASAGANA

Juillet 1947. Un vieux steamer des Grands-Lacs rebaptisé Exodus, vogue vers la Palestine avec 4500 rescapés des camps d’extermination. Arrivé au large de Haïfa, la marine de guerre britannique l’éperonne sauvagement. L'affrontement est sanglant, il y a des blessés, des morts... Débute alors une impitoyable bataille médiatique, la première du XX° siècle. C’est le thème de mon 5° roman : « Les amants de l’Exodus ».

Le regard de Shérazade

Vu cette page sur le n° 3391 de Paris-Match, du 15 au 21 mai 2014, édition Languedoc-Roussillon :
Le regard de Shérazade

Non, je ne publie cette page ni pour faire de la pub aux crus du Langue doc ni pour faire ombrage à ceux du Langue d’oïl.

C’est uniquement parce que la jeune femme blonde qui a posé pour Paris-Match, c’est le mannequin qui a prêté son regard à Shérazade dans « La damnation du templier ».

Elle s’appelle Anaïs.

Une jolie histoire :

C’était fin 2012, à Vergèze (village du Gard où se trouvent les sources Perrier, c’était aussi le patelin de Maurice Trintignan, le coureur automobile).

Ce jour-là, je cherchais sur le Net, en compagnie du mari d’Anaïs – mannequin lui aussi – , un visage oriental susceptible d’illustrer les amours interdites de la princesse Shérazade pour le Templier de mon roman.

  

Après de multiples recherches sur la colonne "images" de Google, nous avons trouvé des réponses comme celle-ci, extraite du blog "Le royaume du monde":

Le regard de Shérazade

Des visages très beaux, très orientaux...

Sauf que je voulais un regard plus sobre, plus profond,  plus austère…

Le thème de mon roman n'était pas celui des « Mille et Une Nuits », mais bien celui d'un amour interdit, maudit. 

Rien, en effet, dans la société du XII siècle, ne pouvait autoriser l'amour entre un templier et une sultane.

Il ne me fallait pas un visage type "Angélique et le harem", mais celui d'une "Shérazade" prête à tout pour rejoindre l'homme qu'elle aimait, y compris à quitter son palais. 

 

C'est alors qu’Anaïs a regardé par-dessus l’épaule de son mari et nous a demandé ce que nous cherchions exactement.

Au vu de notre description, elle s’est éclipsée et nous est revenue dix minutes plus tard, maquillée et affublée d’un châle noir.

Elle a regardé son mari, qui a tout de suite compris...

et a pris deux photos, pas une de plus.

Il me les a montrées :  

Le regard de ShérazadeLe regard de Shérazade

C'était exactement ce que je cherchais.

Un regard : le regard de Shérazade.

 

Je tenais quand même à ce que la croix des templiers figure sur la couverture... 

Entre les mains d'une infographiste de talent, Chrystèle Ferté — que je remercie chaleureusement au passage — voici le résultat final:

Le regard de Shérazade
Article précédent Article suivant
Retour à l'accueil

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article