Société

Mercredi 28 avril 2010 3 28 /04 /Avr /2010 17:38

 

 

Les politiques s’étriquent depuis quelques jours sur fond d’interdiction de burqa. Les uns sont pour, les autres contre.

En fait, les uns sont contre parce que les autres sont pour, et ceux qui sont pour seraient contre, s’ils pressentaient que les autres vont être pour

Le tintamarre habituel à l’approche des pré-échéances électorales.

Dans le fond, les uns comme les autres se fichent de la burqa comme du premier string de Bernadette (pas Chirac, l’autre, Soubirou, celle qui a vu la Vierge). 

 

La seule voix cohérente dans cette cacophonie printanière est celle de Fadhéla Amara.

Sa position n’a pas bougé d’un iota.

Dans une vie antérieure, lorsqu’elle était présidente de « Ni putes ni soumises », elle s’était dressée haut et fort contre le port du voile et de la burqa. Aujourd’hui, sa position est inchangée. Elle l’affirme sans ambages : 

« Le voile intégral, c’est la mort sociale des femmes…            

Vous ne verrez jamais ces femmes devenir pilotes d’avion, ni institutrices, ni médecins…

Elles sont inscrites dans la mort sociale, elles n’existent pas… »                              

(France Inter, 23.04.2010)

 

Exagère-t-elle ?

 

Il y a quelque vingt ans, j’ai vu naître une jolie petite brune aux yeux bleus. Je l’ai vaccinée, pesée, mesurée, j’ai rempli son carnet de santé ; j’ai soigné ses petits et grands maux, ses rhinopharyngites, ses entorses lorsqu’elle jouait au hand, ses maux de ventre …

Je l’ai vue grandir.

Elle a passé son Bac, réussi des concours, empoché de prestigieux diplômes, des vrais, de ceux qui font pâlir d’envie les parents de France et de Navarre.                                                

Et puis, elle s’est lancée dans la vie active. 

Pas pour longtemps…

Un jour, sur les bords du Rhône, du côté des festivals, elle a rencontré un monsieur barbu. Oh ! pas Karl Marx, ni Raspoutine… non, un barbu aux cheveux courts, treillis, rangers… Quelques semaines plus tard, elle « prenait la burqa ».

Je dis "prenait", car, après tout, on dit bien de Bernadette Soubirou qu’elle « prit le voile » (pour les non initiés, c’était à Nevers, le 7 juillet 1866).

Le couple s’est installé en Avignon.

 

J’ai revu cette « petite » – ou plutôt je l’ai « entendue » – deux ans plus tard. Elle m’a emmené son bébé de 10 mois qui était malade. Elle est venue couverte de pied en cap – non pas comme le permet généreusement le niqab, qui laisse perfidement une fente pour les yeux et de la place pour un brin d’eyeliner, mais « nantie » d’un voile intégral, un vrai! Rien n’y manquait, même pas les gants !

Pour un médecin, soigner le bébé d’une maman que l’on a connue bébé, c’est un rayon de soleil.

Ce jour-là, le soleil était en R.T.T. : je n’ai vu que des nuages sombres.

J’ai quand même entendu sa voix… que je reconnus... derrière laquelle j’imaginais un visage.

Le barbu aux rangers était présent, mais il n’a pas ouvert la bouche. Il me toisait.

J’ai examiné le bébé, je l’ai pesé…

J’ai montré la balance à la maman : « Quand tu étais petite, c’est là, que j’ai calculé ta courbe de poids. » J’ai deviné qu’elle souriait.

Ils sont partis : lui devant, elle derrière avec son bébé.

Je ne les ai plus revus.

Que penser ? 

J’ai beau tourner le problème dans tous les sens, je retombe sur la même case :

« Elle avait bien le droit de s’habiller comme elle voulait…

... et de ne montrer de son corps que ce qu’elle avait envie de montrer ! »

Dans le fond, un string, un drap sur la tête… où est le problème ?

A l’emplacement près, n'est-ce pas du pareil au même?

Dans le temps, les Sœurs de saint Vincent de Paul portaient bien une cornette sur la tête, ventre-Dieu! Je m’en souviens, elle dépassait de la foule dans les gares et faisait la joie des photographes !

 

Mais ma patiente n’a rien à voir avec les Sœurs de saint Vincent de Paul.

Elle est retournée dans la citée des papes retrouver les voies impénétrables de Dieu.

Près d’un pont qui ne mène nulle part.

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 (Photo provence-tours-marseille.com)

Pour être sincère, la seule question qui m’est venue à l’esprit, lorsque le couple a quitté mon cabinet, était celle-ci : « Si la petite veut reprendre son métier, est-ce que son mari sera d’accord ? »

Réponse ?

A ce jour, que je sache, elle ne travaille toujours pas.

Elle ne conduit pas non plus.

Bien que, au moins sur ce point, c'est peut-être mieux ainsi : par les temps qui courent la maréchaussée ne semble pas vouloir plaisanter avec le PV!

Que dire ?

Rien.

Toute attitude critique entraînerait, de la part du monsieur au treillis et aux rangers cette réplique désormais imparable : « Nous sommes au pays des droits de l’homme ! »

Personnellement, j’aime bien écrire homme avec un grand H.

 

 

 

Note :

 

Sainte Bernadette – pas celle de Corrèze, l’autre – a vécu au XIX° siècle. Il est à peu près certain qu’à cette époque, et notamment dans son couvent de Nevers, le « string » ne faisait pas partie du trousseau des novices. Peut-être tolérait-on les culottes Petit-Bateau ?

 

Avignon, printemps 2010 : une galiote remonte le Rhône, près d’un pont qui ne mène à nulle part… à contre-courant.


 

Par Ramon BASAGANA - Publié dans : Société
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Dimanche 18 avril 2010 7 18 /04 /Avr /2010 16:08

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« En matière de retraite, si certains « sont plus égaux que d’autres », c’est bien le cas de nos députés ! » écrit Pierre-Edouard du Cray.

Je ne voulais pas croire en cette phrase, mais il a bien fallu que je me rende à l’évidence.

 

En matière d'égalité des retraites, les députés ont vraiment trouvé le truc!

Et ça marche !

 

Selon le Conseil d’Orientation des Retraites (COR) le gros problème, à l’horizon 2050, est le poids des retraités par rapport au nombre des actifs.  Pensez donc, il n’y aura plus que :

 

1,4 cotisants

pour couvrir la pension de 1 retraité de plus de 60 ans !

 

Un chiffre qui fout le vire-vire aux politiques.

 

Pourtant, les députés ont la réponse!

Voyez par vous-même: en 2007, les 577 députés-cotisants versaient 2004 pensions ! Une simple règle de trois permet la transformation :

1,4 cotisants-députés

couvraient la pension de 4,8 retraités-députés !

 

Mais oui, les députés connaissent la réponse à ce fameux

 1,4 cotisants/1 retraité !

 

Pourquoi diable Martine Aubry, Fillon, Thibault… se cassent la tête puisque la solution se trouve dans les bancs de l’Assemblée Nationale ?

 

Et qui plus est, le modèle proposé par nos représentants défie toute contre-proposition. Il a conduit les bénéficiaires du système à un consensus rarement atteint dans les couloirs de l’Assemblée Nationale : 100% !

Que je sache, jamais les députés n’ont manifesté dans les rues de Paris pour demander une réforme de leur système de retraite !

 

Les détails de ce système sont peu connus. Ils méritent pourtant qu’on s’y attarde, ne fût-ce que pour chercher –  sereinement – , comment les appliquer chez les électeurs des "représentants du peuple"

 

En voici les grandes lignes :

 

  • Après un seul mandat d’une durée de 5 ans à l’Assemblée Nationale, les députés perçoivent une pension de 1551 €/mois. A titre de comparaison, le montant moyen de la retraite des salariés du privé, après 40 annuités validées, est de 1515 €/mois. En clair, la retraite d’un député qui n’a siégé qu’un mandat à l’Assemblée est supérieure à la pension moyenne perçue par ses électeurs du privé après 40 ans de carrière (Chiffres publiés par la DREES, Etudes et Résultats n° 538, Ministère de l’Emploi)

 

  • La retraite à taux plein du député s’élève à 6.198,7 €/mois, ce qui représente, in fine, 114,8% du montant de sa dernière indemnité de base (A titre de comparaison, un fonctionnaire, après une carrière complète de 40 années, bénéficie de 75% de son dernier traitement).

 

  • Mais il y a un problème de taille : quarante années de mandat, pour un député, c’est quasiment impossible. Alors, nos représentants ont trouvé la solution : « les années comptent double » ! Il suffisait d’y penser ! Moyennant un subtil calcul de cotisation, au bout d’un mandat, c’est-à-dire 5 années, le député valide dix annuités pour sa retraite. Au bout de trois mandats il en valide trente ! Il lui suffit de vingt-deux ans et demi de mandat pour valider l’équivalent d’une carrière pleine, soit quarante annuités ! C’est chouette, non ?

 

  • Une réversion à faire baver d’envie les veufs et veuves de l’Hexagone : le conjoint survivant d’un ancien député, si ce conjoint a plus 50 ans, perçoit les deux tiers de la pension allouée au député. Ainsi, pour un taux plein, le veuf ou la veuve peuvent prétendre à une pension de réversion de 4.132,5 €, et ce quelles que soient les ressources personnelles ! A titre de comparaison, dans le régime de base des retraités du privé, la pension de réversion n’est accordée au veuf ou la veuve que si les revenus de ces derniers sont inférieurs à 1463€/mois. Au-delà de cette somme, la pension reversée = 0 €

 

  • Pour garantir cette générosité du régime de retraite, les députés ont fait appel à une astuce toute simple : les subventions… aux frais du contribuable. En clair, un député qui prend sa retraite à 60 ans peut espérer avoir touché, après 22 ans et 11 mois de versements : 6,1 € pour 1 € cotisé. Plus clair encore : 1 € aura été à sa charge, les 5,1 € restants auront été à la charge du contribuable. Mais oui, il suffisait d’y penser !

 

  • Le délit de cumul n’existe pas. Grâce à leurs multiples mandats, les députés bénéficient de retraites supplémentaires, sans limite de cumul. Concrètement: pratiquement 100% des députés touchent, en plus de leur retraite de député, une ou plusieurs pensions pour avoir été: conseiller général, conseiller régional, maire, conseiller municipal, élu d’une structure intercommunale…

 

  • Ce à quoi il faut ajouter les pensions pour les activités professionnelles exercées par ailleurs, dans le public ou dans le privé.

 

  • Enfin, « last but not least ! » : la fiscalité est allégée. La pension des députés n’est assujettie que partiellement à l’impôt sur le revenu : l’exonération est de 50% si le bénéficiaire est âgé de 55-59 ans, de 60% entre 60-69 ans, de 70% après 70 ans !

 

  • Qui ose affirmer qu’il n’y a pas de solution au problème de nos retraites ?

 

  • De grâce, Monsieur Fillon, demandez l’avis de nos députés : ils connaissent le truc ! D’accord, ils le disent pas, mais ils savent !

 

Source : Les renseignements ci-dessus sont extraits d'un article absolument remarquable de Pierre-Edouard du Cray dans Sauvegarde Retraites, n° 22, 2008 (www.sauvegarde-retraites.org)

 

Par Ramon BASAGANA - Publié dans : Société
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Jeudi 15 avril 2010 4 15 /04 /Avr /2010 18:14

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(Aucune comparaison entre la retraite d'un ajusteur et celle d'un sénateur)

 

Alors qu’on parle de cravacher jusqu’à 70 ans pour bénéficier d’une retraite convenable, que 22 millions de retraités sont annoncés pour 2050 (contre 14 actuellement) et qu’Eric Woerth vient de lancer le top départ de sa réforme, il est intéressant de s’interroger sur la retraite des sénateurs.

 

A l’instar des députés, les sénateurs bénéficient d’un régime spécial de retraite,  géré dans la plus grande discrétion.

En voici quelques caractéristiques :

 

·    Rendement sans équivalent : 1 € cotisé rapporte 7,4 € de retraite.

·    Possibilité de cotiser double les quinze premières années.

·    Une réversion en faveur des conjoints et des ex-conjoints divorcés qui crève les plafonds : 66% sans condition de ressources.

·    Il suffit d’un seul mandat (6 ans) pour bénéficier d’une retraite de 1.932 € par mois

·    La pension mensuelle moyenne de retraite d’un sénateur, hors majoration pour enfant, est au 1er avril 2010 de 4.442 € net.

·    Cumulable évidemment avec tous autres avantages et pensions.

 

A titre de comparaison :

 

  • La retraite moyenne d’un salarié du privé, après 40 ans de cotisation, est de 1449 €.
  • Celle d’un médecin généraliste, après 30 ans de cotisation : 854 €.
  • Celle d’un soudeur intérimaire, après 40 ans de cotisation, est de  942 €.

 

En quoi consiste le travail d’un sénateur ?

A voter les lois de la République.

 


Source: La vérité sur le régime de retraite des sénateurs, www.sauvegarde-retraites.org

 

 

 

Par Ramon BASAGANA - Publié dans : Société
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Dimanche 4 avril 2010 7 04 /04 /Avr /2010 17:51

 

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(Stèle Cathare - photo www.all-free-photos.com )

 

 

Ce dimanche 4 avril, les Chrétiens célèbrent la résurrection du Christ.

C’est peut-être l’occasion de rappeler qu’au début de l’ère chrétienne, un courant appelé « gnostique » a profondément divisé l’Eglise.

Pour les gnostiques, la religion chrétienne officielle n’était qu’un outil utilisé par les hommes pour manipuler d’autres hommes.

Les gnostiques avaient une idée très pure de la religion, basée sur la connaissance, l’espérance, l’amour…

Pour eux, ce qui nous définit en tant qu’êtres humains, c’est la temporalité : nous ne faisons que passer.

Il ne redoutaient pas la mort,  ils n’avaient pas besoin de croire en la résurrection du Christ.


D’ailleurs, ils la rejetaient.


Leur doctrine était si ancrée … qu’elle se perpétua jusqu’au Moyen Age.

Jusqu’aux Cathares.

Qui furent brûlés, exterminés, jusqu’au dernier.

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(Château de Montségur. Photo: www.all-free-photos.com)

 

Je suis prêt à parier que le principal intéressé, le Christ, s’il avait été à Montségur…

... se serait contenté de « parler » avec les « hérétiques » et probablement de partager le repas avec eux, au coin d’un bon feu.

 

Le pape, les évêques, le roi de France et les barons pensaient autrement :

ils les massacrèrent.

 

En son nom.

 

Sur les Cathares, voir les articles d’un Blog exceptionnel :

Le Miroir du Temps

link

 

Par Ramon BASAGANA - Publié dans : Société
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Jeudi 1 avril 2010 4 01 /04 /Avr /2010 10:11

 

« LePost » de ce 30 mars 2010 rapporte le fait-divers suivant :

« Il y a quelques jours, en arrivant devant l’école primaire de Citry-sur-Marne, en Seine-et-Marne, le père d’un enfant de 7 ans découvre, sur le cahier de correspondance, que son fils a fait une «fausse signature».

Selon « Le Pays Briard », ce papa gronde son fils et lui donne une gifle pour le punir.

L'enfant entre alors en classe, la joue toute rouge.

Une joue qui alerte l’institutrice.

Cette dernière prévient le médecin scolaire et la direction de l’école.

Quelques jours plus tard, le papa est convoqué à la gendarmerie, où il passera dix heures en garde-à-vue «pour violence sur mineur ».

 

 Voilà les faits.

 

Hier, j’ai écrit un commentaire sur cet événement apparemment "anodin".

Or, j’ai eu droit à des réactions surprenantes, ce qui témoigne bien du fait qu’il s’agit d’un sujet sensible.

Très sensible même!

Le Conseil de l’Europe ne doit-il pas légiférer sur le sujet ?

 

Par souci de rigueur, j'ai repris l’article en essayant d’être aussi clair que possible.

 

Et d’abord une anecdote :


Je suis le médecin traitant d’une famille de Tunisiens.

Il y a quelques années, leur fils de 11 ans « allégea » la superette du quartier d’un lot de petites boîtes d’allumette. Lorsque le père s’en aperçut, ni une ni deux : il fila une paire de gifles au minot, l’attrapa par l’oreille et lui fit rendre le lot d’allumettes à la gérante de la supérette.

Le lendemain, les parents me demandèrent s’ils avaient bien fait. Je leur dis que je partageais entièrement leur attitude.

Les années ont passé.

Aujourd’hui, ce père de famille serait sans doute placé en garde-à-vue pour « violence sur mineur ».

Sauf que, aujourd’hui toujours, l’enfant de 11 ans, devenu adulte, ne serait peut-être pas d’accord, rétrospectivement, que son père soit placé en garde-à-vue !!!

Car ce jeune homme est devenu un Monsieur plein de promesses:  prof agrégé de Physique, avec des projets plein la tête.

J'ignore ce qui s’est réellement passé à Citry-sur-Marne, mais ce « fait-divers » rapporté par le « Pays Briard » (et LePoste.fr), quelles que soient les circonstances, me dérange.

Pourquoi ?

Parce que le traumatisme subi par l’enfant me paraît infiniment plus lourd  à porter via la « garde-à-vue » du papa que via la marque des doigts sur sa joue.

D’accord, il l’a reçue, cette gifle!

D’accord il a la joue rouge, d’accord qu’une simple remontrance aurait, sans doute, pu faire l’affaire…

Mais de là à placer le papa en « garde-à-vue »… !!!

L’institution scolaire, les services sociaux, le juge… ont-ils pensé  aux conséquences pour l’enfant :

-   d’être au centre d’un débat qui le dépasse ?

-   d’avoir à garder en mémoire, pour le restant de ses jours, l’image de son père « emmené par les gendarmes » ?

-   de voir son « image du père » malmenée par l’institution scolaire ?

-   Et la maman dans tout cela ?

-  « Last but not least » : comment va-t-elle vivre la garde-à-vue de son mari ? Est-elle prête, pour elle, pour son fils… à affronter ce type d’épreuve ?

 

Le Conseil de l’Europe, les associations anti-gifle ont certainement raison de lutter contre les « violences sur mineur ». Mais je me méfie des dogmatismes, des extrêmes.

C’est peut-être grâce à sa joue et à son oreille rouges comme une tomate du Vaucluse, que l’enfant tunisien est en train de réussir brillamment sa vie !

Par Ramon BASAGANA - Publié dans : Société - Communauté : Médecine
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  • Ramon BASAGANA
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  • Je suis médecin, marié. Passionné par la médecine. A l'affût des détresses évitables. J'aime écrire, lire dans "la mémoire des pierres", sonder le présent, décrypter l'avenir. ... Et livrer mes trouvailles!

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